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Dernier billet :

ÊTRE LÉGER POUR SON ENTOURAGE

Omraam Mikhaël Aïvanhov, dans Le Devoir d’être heureux :

 » Quand on est troublé, irrité ou malheureux, que fait-on ? Au lieu d’essayer de s’apaiser, de s’assagir, de se maîtriser, on court chez les voisins ou les amis, ou bien on prend le téléphone et on se met à étaler tout ce qui ne va pas. Une fois que c’est terminé, on est content, on est soulagé, on se sent mieux ! Eh oui, mais on ne se rend pas compte qu’en fonctionnant ainsi, c’est comme si on laissait des tas de saletés chez ces personnes.

Je ne dis pas qu’il ne faut jamais parler de ses difficultés à ses amis. Les amis peuvent être une aide précieuse par leurs conseils, leur soutien.

Je dis seulement qu’il ne faut pas se servir d’eux comme d’une poubelle où, pour un oui ou pour un non, on va déverser ses déceptions, son agacement, sa mauvaise humeur. Il ne peut rien sortir de bon de cette façon de faire. D’autant plus que les amis, qui ne sont pas tellement plus raisonnables, vont à leur tour trouver d’autres amis pour se décharger de ce fardeau, et ainsi de suite !

(…)

Pour se débarrasser de ses chagrins, de ses ennuis, il y a d’autres méthodes que de courir les étaler chez ses amis ou ses voisins. Quand vous vous sentez mal, indisposé, irrité, restez chez vous tranquille, faites un travail avec la lumière, priez, méditez, chantez, écoutez de la musique… Ou alors, sortez marcher un peu dans la nature, respirez profondément en vous liant à la terre, aux arbres, au Ciel… et ne vous présentez pas devant les autres avant de vous sentir libéré, dégagé et capable de leur apporter quand même quelque chose de bon, de lumineux, de constructif.

(…)

Et même, allez plus loin : quand vous vivez des moments de paix, de joie, d’émerveillement, pensez à  faire bénéficier les autres de ces états privilégiés. Consacrez quelques minutes à tous les êtres dans le monde qui sont dans l’angoisse, le désespoir (…). Puisque vous savez que vos états intérieurs produisent des ondes qui se propagent, ne gardez pas votre bonheur pour vous, partagez-le ; ainsi, non seulement vous ferez du bien aux autres, mais vous amplifierez ces états en vous.

Oui, c’est un phénomène magique : pour garder votre joie, il faut savoir la partager. »